Cyrien Torielion et la chasse aux corsaires....

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Cyrien Torielion et la chasse aux corsaires....

Message  Engelwine le 25.04.12 12:58

NOM : Ser Cyrien Torielion

NAISSANCE : 2988 TA (29 ans) à Dol Amroth
(à la même époque, 2988 Finduilas, mère de Boromir et Faramir, meurt)

FAMILLE : Fils de Ser Elios Torielion, ingénieur de construction navale et de Dame Nuthir.
Il a un frère ainé, Osilmir, ingénieur de construction navale.

ASPECT PHYSIQUE :

Son sang n’est plus aussi pur qu’il ne l’a été dans sa famille. Néanmoins, Cyrien garde la carrure des dunedains ; il mesure environ 1m90 pour 95 kg. Des cheveux mi-longs noirs bordent son visage aux traits plutôt fins qui est agrémenté d’un bouc bien taillé afin de paraître un peu plus vieux et durcir son visage. Seuls ses yeux trahissent le métissage accidentel qui a eu lieu dans sa famille. Ils ne sont pas gris mais bleu-vert foncés. Sa peau est plutôt claire pour un homme qui a passé la plus grande partie de sa vie en mer.
Ses cheveux sont imprégnés de sel et il flotte autour de lui une délicate odeur d'iode.

PSYCHOLOGIE :

Il est le trublion de la famille Torielion. En voulant devenir Officier dans la flotte du Prince Imrahil, il déroge à la vocation millénaire de tous les fils de la lignée en refusant de devenir ingénieur de construction navale. De même, il a préféré se mettre son père à dos en voulant épouser la femme qui l’aime et non celle qui lui était destinée par ses parents. Malgré tout, il respecte sa famille et leurs valeurs et suit les traditions lorsqu’elles ne vont pas à l’encontre de ses convictions et de ses choix. En revanche Cyrien est un officier au talent reconnu qui éxécute du mieux possible les ordres qui lui sont donnés ; en outre il a une conscience aigue de sa position dans la hiérarchie. C’est un homme fier mais pas pour autant imbu de lui-même. Il respecte les dames, il est des plus courtois à leur égard quelle que soit leur condition. Il sait faire preuve d’une grande patience pour arriver à ses fins.
Depuis la mort de sa femme Gilmeril, Cyrien est un homme brisé, la seule chose qui le motive est cette chasse aux corsaires en Eriador. Si vous discutez avec cet homme, vous verrez que bien des choses lui passent au-dessus de la tête ou il n’y prêtera pas attention, la mort de sa douce lui ayant fait prendre énormément de recul, bien des choses lui semblent aujourd’hui futiles.

SON HISTOIRE :

Cyrien naquit dans le quartier de la vieille ville de Dol Amroth. Il grandit dans la maison de son ancêtre Amarthion. Cette demeure était une grande bâtisse de 4 étages avec d’étonnants volets en argent. Après presque 1400 ans, la maison possédait toujours autant de prestige et cette ancienne famille de constructeurs navals continuaient de l’entretenir tout en conservant son cachet si particulier. Amarthion était un grand ingénieur de la flotte des bateaux blancs de Dol Amroth. Cyrien avait toujours baigné dans cet univers marin, tous ses ancêtres étaient de grands concepteurs de navires. Il aimait à sa façon ces grands bâtiments de la flotte, non tant pour les construire que pour naviguer et affronter l’engeance venant du large. Son père, Elios, avait tout essayé pour lui faire entendre raison : au-delà de briser une tradition millénaire, il craignait de perdre son fils au combat. La situation créa une grande tension au sein de cette famille, mais son frère ainé, Osilmir, réussit à calmer les relations entre Cyrien et son père en obtenant que ce dernier fasse confiance à son propre fils. Osilmir était un ingénieur prometteur, et il était garant de la perpétuation de la tradition familiale. Malgré les réticences de son père, Cyrien devint alors Officier sur l’une des galères de guerre qui patrouillaient au large des côtes de la région de Belfalas. Et pour prouver à son père qu’il avait tort et que parfois les traditions devaient être remises en question, Cyrien fit honneur à sa noble lignée en repoussant plusieurs attaques de corsaires avec dextérité et maitrise.

Cyrien était aussi un homme instruit. Sa mère, Dame Nuthir, lui avait appris les arts des lettres et les échecs dont il raffolait même s’il n’excellait pas particulièrement à ce jeu. Quand il n’était pas sur la mer, il aimait discuter cartes et terres lointaines avec les navigateurs expérimentés de la guilde des guides dans le quartier de la ville blanche. Souvent, il se rendait aussi dans la vieille école d’Archam non loin de sa demeure. Cette école possédait une belle bibliothèque où il aimait s’isoler quelques heures pour s'instruire et réfléchir posément.

C’est dans cette bibliothèque, qu’il rencontra la belle Gilmeril, fille d’un marchand de petite noblesse de Dol Amroth. Elle suivait des cours de langues sous l’égide d’un précepteur. La douceur et l’érudition de cette femme aux cheveux longs aussi noirs que l’ébène avaient conquis Cyrien. Il appréciait l’écouter réciter ses leçons de Sindarin et autres idiomes bien plus anciens encore. Gilmeril remarqua cet homme peu discret, toujours là au bon moment, à chacun de ses cours. Lorsqu’ils firent connaissance, Gilmeril fut séduite par cet officier de marine qui avait chaque jour tant d’aventures à raconter et, malgré son allure fière, était des plus avenants à son égard.

Leurs cœurs parlèrent pour eux. Mais cela ne se passait pas ainsi dans la noblesse gondorienne. Cyrien devait se marier avec la fille d’un notable de Dol Amroth. Une famille de pure lignée dunedaine que son père avait choisie dans l'intérêt de la famille Torielion. Encore une fois, Cyrien ne l'entendit pas de la sorte et refusa d’écouter son père, en le menaçant de quitter définitivement les lieux. Son père céda en se raccrochant au fait que Gilmeril était aussi de noble lignée. Cyrien et Gilmeril purent alors se marier avec le consentement réticent des Torielion. Après cet orage familial, ils s’imaginèrent que rien ne pourrait les séparer et qu’ils allaient pouvoir bientôt fonder leur propre famille, dés que Gilmeril aurait atteint une maitrise suffisante du Sindarin. C’était sans compter sur l’ombre qui s’étendait…

Gilméril devait aller à Minas Tirith afin de parachever sa formation auprès d’érudits reconnus à la grande bibliothèque de la cité. Pour gagner du temps, une partie du voyage devait se faire par la mer jusqu'à Pelargir, dans le delta de l’Anduin. Gilméril prit place dans un navire marchand en partance pour ce port. Cyrien rejoignit le commandement d’un patrouilleur des côtes qui devait escorter ce bateau. A mi-chemin, un prog lourd de corsaires trompa la vigilance des marins et la navire marchand se retrouva piégé dans une petite baie. Même si le navire de Cyrien fut des plus manœuvrables et rapide grâce à ses 3 voiles, il n’était pas prévu pour combattre des navires de guerre de cette taille. Le navire des corsaires aborda le navire marchand. Cyrien fit de même pour protéger les gens à bord, en particulier Gilmeril. Mais, ils étaient nombreux, trop nombreux, la lutte fut rude. Il fut renversé par un tonneau qui avait été jeté dans la mêlée. Sa tête heurta le mat et il tomba inconscient. Le sang ruisselant du haut de son crâne, il fut laissé pour mort. Les corsaires exécutèrent tous les survivants sans pitié et volèrent le chargement. Ils prirent la fuite comme ils apercevaient au loin une escadre en provenance de Dol Amroth. Elle prit en chasse le navire corsaire tandis que le navire de patrouille côtier vint près des épaves qui flottaient encore. Un des guerriers trouva Cyrien allongé sur le pont. Ils le ramenèrent au port de Dol Amroth ainsi que les corps sans vie des marchands et de Gilmeril…

Cyrien poussa un long hurlement quand il apprit la nouvelle à son réveil. Il avait perdu son grand amour, celle qui avait donné un sens à sa vie. La rage et la haine emplirent son être et il n’aspirait plus qu’à la vengeance. Une fois remis de sa blessure, et après avoir pris connaissance des rapports de la flotte, il lu que le navire corsaire avait fait demi-tour se dirigeant par-delà le cap de Ras Morthil en direction du nord, certainement Suduri. Le vent s’était levé et la mer était devenue mauvaise au cap d’Andrast. La flotte avait alors perdu de vue le prog lourd mais avait gardé son cap. N’apercevant pas les corsaires au large des côtes du port de Suduri, Les navires de guerre de Dol Amroth y déposèrent un petit corps d'observation puis repartirent pour Dol Amroth. La piste des corsaires semblait avoir disparu.

Une fois sur pieds, Cyrien expliqua à ses supérieurs que pour son honneur, et en mémoire des morts et de Dame Gilmeril, ces assassins devaient être retrouvés et punis. Il se porta volontaire pour mener l’enquête. C’était un bon moyen pour s’éloigner des tensions familiales. En allant à Suduri par la mer, il retrouva les guerriers laissés en faction au port qui lui racontèrent toutes les rumeurs d’auberge qu’ils avaient pu récolter. Heureusement, l’alcool déliait souvent les langues…

Les corsaires semblaient avoir accosté vers Carras afin de ne pas être repéré. Ce port était situé en aval de l’embouchure du Gwathlo et était peu fréquenté. Puis, ils avaient rejoint Suduri par la route dans l’espoir d’écouler le stock de marchandises volé. L’un des guerriers avait entendu dire que certains d’entre eux souhaitaient se diriger encore plus vers l’intérieur des terres afin de faire quelques affaires juteuses. Cyrien se présenta à dame Aradrin, la dernière prétendante au trône du Cardolan. Il espérait quelques recommandations dans cette région qu’il ne connaissait pas. Dame Aradrin lui donna un parchemin signé de sa main et invita Cyrien à rencontrer les Héritiers du Cardolan. C’est ainsi que le voyage du gondorien commença… il fit transmettre un message à Dol Amroth sur ses intentions et partit en direction de Bree.

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